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(Stakeholder) IAUPL au 11-eme Forum STI Science Technologie et Innovation – HQ ONU à New-York, 6-7 mai 2026
Excellences, Chers Collègues,
L’Association Internationale des Professeurs et Maîtres de Conférences des Universités (I.A.U.P.L.) se félicite de l’Année internationale de la Physique quantique de l’ONU et a contribué aux travaux de l’UNESCO en introduisant le principe « Quantum-Safe-by-Design », en lien avec l’éthique de l’IA. Celui-ci est orienté vers des « systèmes de connaissances » sécurisés et souverains dès la conception des innovations.
L’IAUPL a observé que les innovations technologiques les plus marquantes, notamment les projets hybrides d’ordinateurs quantiques, ont été réalisées par une 3ème génération post-Einstein de jeunes physiciens, souvent issue de formations universitaires : à l’Université Sorbonne Paris Nord, à Telecom Paris ou au sein de la start-up « Quandela » — situés en France sur le plateau de Saclay dans la ville de Palaiseau.
Pour ces avancées scientifiques, encore peu de discussions intergouvernementales relatives à la gouvernance des technologies quantiques, ainsi que pour les neurotechnologies, ont été présentées au sein de l’ECOSOC.
C’est pourquoi l’IAUPL appelle les États membres à initier des débats concernant les technologies quantiques convergentes en articulation avec leurs usages différentiés dans un Pacte numérique mondial.
Aujourd’hui, d’ores et déjà, il s’agit de sécuriser les investissements dans les infrastructures hybrides IA-quantiques pour les usages et les services au service des ODD, comme pour l’énergie, l’eau, les matériaux et pour le Futur Quantique Intelligent.
Je vous remercie de votre attention.
IAUPL à IMRF2026 – ONU – New-York
Mesdames, Messieurs,
Chers collègues de la société civile,
L’enseignement supérieur se présente comme une partie intégrante de l’ODD4 « Éducation de qualité », qui garantit l’accès à un enseignement universitaire et à un emploi décent, mais qui nécessite également une reconnaissance internationale juste des diplômes universitaires, la sécurisation des parcours d’études pour l’apprentissage tout au long de la vie, ainsi que la transition vers un emploi sécurisé. Cela suppose aussi la garantie de la liberté académique des universitaires afin de permettre une mise en œuvre plus efficace de ces objectifs.
Dans le cadre de la mise en œuvre des politiques de mobilité académique, l’Association Internationale des Professeurs et Maîtres de Conférences des Universités (IAUPL) souhaite valoriser l’expérience de la « Convention mondiale sur la reconnaissance des qualifications relatives à l’enseignement supérieur », adoptée par l’UNESCO en 2019, selon laquelle une mobilité académique sûre constitue un facteur de sécurisation des parcours de formation et d’emploi des migrants.
Premièrement, par la reconnaissance des études via un « Passeport IAUPL de Docteur PhD » permettant de faciliter l’accès au métier d’enseignant-chercheur à l’Université par la voie de la qualification collégiale, conformément aux principes de liberté académique. Plus généralement, en lien étroit avec cette démarche, il convient de promouvoir la reconnaissance des diplômes à travers un « Passeport UNESCO des qualifications pour les réfugiés et les migrants vulnérables », proposition issue de la Conférence des États parties à la Convention.
Deuxièmement, la création de plateformes de formation numérique se présente comme un nouveau support universitaire de remise à niveau, en lien avec l’accès à l’emploi par des voies sûres et régulières pour les migrants, ou en vue de leur éventuel retour dans leur pays d’origine après leurs études.
Dans le cadre du Programme de participation de l’UNESCO, notre organisation a tenu en 2022 une conférence à l’Université Cadi Ayyad de Marrakech (Maroc), consacrée à la reconnaissance des qualifications universitaires au service du développement de l’Afrique, et qui s’inscrivait dans la continuité des travaux liés au « Pacte sur les migrations ».
La contribution de cette conférence aux États membres s’inscrit dans une logique de diplomatie académique, visant à promouvoir des innovations pédagogiques et des formations internationales ancrées dans la mobilité académique, ainsi qu’une reconnaissance fiable des qualifications à leur juste valeur, permettant l’accès à des emplois sécurisés pour les migrants. Ces éléments doivent être intégrés en amont dans les formations universitaires, au bénéfice des parcours réguliers des étudiants, des apprenants et des Peuples.
Je vous remercie.
IAUPL à la 29eme session de la Commission de la Science et de la Technologie pour le Développement (ONU, Geneve)
« Excellences, chers collègues universitaires,
International Association of University Professors and Lecturers IAUPL organisation en statut consultatif général auprès de l’ECOSOC à New York et de l’UNESCO à Paris, se félicite de sa participation à la 29ᵉ session de la CSTD et de la mise en œuvre du WSIS+20.
Depuis la mise en œuvre de cette résolution, notre société a progressé de la société de l’information vers la société des connaissances digitales, avec des éléments de plus en plus critiques liés aux technologies de rupture.
En 2025, l’IAUPL est intervenue lors du 10ᵉ Forum STI à NY avec une observation portant sur les adaptations du Pacte numérique à l’égard des technologies quantiques, qui sont aujourd’hui convergentes avec l’intelligence artificielle, notamment pour les questions relevant de la souveraineté et de la cryptographie post-quantique.
L’IAUPL se félicite des accomplissements de l’International Year of Quantum Science and Technology, l’Année proclamée par l’ONU et a contribué aux travaux de l’UNESCO en introduisant le principe Quantum-Safe-by-Design, orienté vers des « systèmes de connaissances » sécurisés dès la conception.
Plusieurs échanges informels ont été menés par l’ UNESCO sur l’éthique du quantique et par l’International Telecommunication Union au cours de cette année. C’est pourquoi l’IAUPL a plaidé, lors du 224ᵉ Conseil exécutif de l’UNESCO, en faveur de l’élaboration d’une Résolution onusienne spécifique relative au ‘Pacte convergent des technologies quantiques’ pour l’éducation et la science. Celle-ci pourrait constituer un exemple pilote dans le cadre de l’UN80 Initiative afin d’éviter les doublons en matière de résultats.
La communauté universitaire souhaiterait connaître la position des États membres concernant les technologies quantiques à l’issue des débats lors des prochaines sessions, afin d’assurer un positionnement plus éclairé.
Il convient notamment d’anticiper la transition et la fracture quantiques, non seulement entre les pays leaders en innovation quantique, mais aussi de renforcer la coopération multilatérale dans ce domaine à tous les niveaux onusiens, en particulier pour le développement des pays du Sud.
Il s’agit enfin d’accroître les financements dans les infrastructures Quantiques-IA
et à l’exemple du parc scientifique de Palaiseau-Saclay en France 🇫🇷 : Institut Polytechnique de Paris,Télécom Paris Paris, École Polytechnique -,
Université Sorbonne Paris Nord; GESDA – Geneva Science and Diplomacy Anticipator en Suisse, etc
promouvoir les recherches fondées sur les libertés académiques et les usages éthiques, dans une logique de désintéressement et d’indépendance face à la course technologique rapide, bien orientées au service des Objectifs de développement durable (ODD) post-2030.
Je vous remercie de votre attention »
Experts-contributeurs: Karim Fradj et Daniel Vert, PhD
(Observateur) IAUPL au Conseil Exécutif de l’UNESCO (224ème session)
Excellences,
Monsieur le Directeur Général,
L’Association Internationale des Professeurs et Maîtres de Conférences des Universités I.A.U.P.L., organisation en statut consultatif général auprès de l’ECOSOC à l’ONU est heureuse d’apporter ses observations au sein du Conseil Exécutif ainsi qu’auprès de l’équipe du Secrétariat renouvelée et dirigée par le Professeur Khaled El-Enany Ezz.
L’IAUPL se félicite de la Feuille de route pour la transformation de l’Enseignement Supérieur – lancée en mars dernier – avec un pilier de la liberté académique. L’IAUPL soutient le lancement du processus consultatif pour les Recommandations discutées au Comité sur les Conventions et Recommandations.
L’IAUPL se félicite de l’achèvement de l’Année Internationale de la Physique Quantique et nous avons une belle occasion de célébrer aujourd’hui, le 14 avril, la Journée Internationale des Technologies.
Diverses entités du système des Nations Unies ont manifesté leur intérêt, avec une sensibilisation très importante aux technologies comme : (UNESCO), ITU, UNITAR, CNUCED, UNU et, même au Conseil de Sécurité de l’ONU. Durant cette année l’IAUPL a promu l’éthique et les usages du quantique pour les ODD et a plaidé auprès des États membres pour un possible projet de Résolution sur le Quantique, ceci pourrait se réaliser également dans le cadre de l’UN80 Initiative.
Cette méthode de travail en synergie entre les sciences, ainsi inscrite dans UNESCO80, permettrait d’éviter les doublons en résultats et, encore plus largement, dans le système des Nations Unies. Elle pourrait aboutir à terme à un « Pacte convergent des technologies quantiques pour l’Avenir », qui est plus que jamais nécessaire, dans une perspective de ‘Diplomatie Préventive’, notamment dans le cas du double usage du Quantique, et qui est susceptible de prendre la même ampleur que les technologies Nucléaires ou la conquête/la protection de l’Espace.
Une telle question concernant la coordination de l’Initiative ONU-80 en vue d’une gouvernance « IA – Quantique », sûre et souveraine, a été adressée par l’IAUPL aux quatre candidats au poste de Secrétaire Général de l’ONU, pour une consultation qui se tiendra dans quelques jours.
C’est aussi dans cette perspective que les universitaires soutiennent le Directeur Général, avec la singularité de son mandat et les valeurs de l’UNESCO, pour lesquelles l’IAUPL se tient engagée depuis 80 ans, depuis sa création pour les Enseignants-Chercheurs, les Étudiants et pour les Peuples !
Je vous remercie de votre attention ».
site Conseil Exécutif Unesco Rubrique « Discours » : voir ici
IAUPL au GEM UNESCO, 25 mars 2026
IAUPL, partenaire de l’UNESCO à Paris et de l’ONU ECOSOC – à New York, a participé à la session du lancement du Rapport GEM Report UNESCO, tout particulièrement à la session consacrée à l’enseignement supérieur:
« Des engagements à l’impact : perspectives nationales sur l’enseignement postsecondaire » qui a été coordonnée par Borhene Chakroun (UNESCO).
J’ai tout particulièrement apprécié l’intervention francophone de S.E. Mirela Kumbaro Furxhi, Ministre de l’Éducation d’Albanie, qui a remarquablement mis en évidence un point essentiel pour l’avenir de nos universités: le lien indissociable entre la recherche et l’enseignement dans les systèmes d’enseignement supérieur.
Son intervention a rappelé avec force qu’un enseignement supérieur de qualité ne peut se concevoir sans une articulation étroite entre:
– la production des savoirs par la recherche,
– leur transmission par la pédagogie universitaire,
– et leur transformation en innovation et impact sociétal des metiers et la condition de l’enseignant-chercheur inscrite dans la Recommandation 1997 UNESCO concernant son statut universitaire.
Cette session s’inscrit en pleine cohérence avec la feuille de route sur l’enseignement supérieur lancée le 12 mars 2026 à l’UNESCO par Noah Sobe, Directeur du Secteur de l’enseignement supérieur, avec les principes structurants pour l’avenir :
– Allouer des ressources à l’équité et au pluralisme, en éliminant toutes les formes de discrimination, en garantissant un accès abordable grâce à un financement public adéquat et en reconnaissant la pluralité des savoirs portés par les communautés du monde.
– L’apprentissage active – Promouvoir la liberté d’apprendre, d’enseigner, de rechercher et de coopérer à l’échelle internationale, en protégeant la liberté académique, l’autonomie institutionnelle et la coopération scientifique internationale.
– Apprentissage au service des Economies: favoriser la recherche, l’esprit critique et la créativité, en soutenant les vertus intellectuelles, la recherche de la vérité et l’émergence de solutions nouvelles.
– Instaurer un rôle centré sur l’humain pour les technologies numériques et l’IA – Garantir une utilisation réfléchie et responsable des technologies numériques favorisant le développement durable plutôt que l’aggravation des inégalités, et établir des normes éthiques pour le secteur et au-delà.
Préoccupation face à la fermeture de l’ESFAM et du bureau de l’AUF à Sofia (BULGARIE)
Monsieur le Ministre,
Informée par son correspondant bulgare, l’IAUPL tient à exprimer sa profonde préoccupation et son regret à la suite de la décision de fermer l’École Supérieure de la Francophonie pour l’Administration et le Management (ESFAM) ainsi que le bureau de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) à Sofia.
Ces fermetures portent un préjudice considérable aux facultés francophones des universités bulgares et, plus largement, à l’ensemble de la Francophonie dans les Balkans. Elles privent des centaines d’étudiants et enseignants de la possibilité de poursuivre une formation de qualité, d’accéder à des projets communs et de bénéficier de réseaux d’échanges indispensables au rayonnement de l’enseignement supérieur francophone.
Nous souhaitons apporter notre soutien plein et entier à nos collègues bulgares et rappeler avec force :
- que l’ESFAM est un établissement prospère, fort de 30 ans d’expérience et de partenariats avec des universités prestigieuses en Europe, ayant formé plus de 2 400 diplômés issus d’une cinquantaine de pays ;
- que la décision de fermeture a été prise de manière unilatérale et précipitée, en contradiction avec l’accord international tripartite signé en 1994 entre la République de Bulgarie, l’OIF et l’AUF ;
- que les investissements considérables consentis par la République de Bulgarie, tant en infrastructures qu’en bourses et en soutien logistique, sont aujourd’hui ignorés ;
- que la fermeture simultanée de l’ESFAM et du bureau de l’AUF à Sofia constitue un cas unique dans la région, malgré la présence de 11 universités et institutions bulgares membres de l’AUF.
Monsieur le Ministre, l’IAUPL considère que cette décision fragilise gravement la Francophonie universitaire dans une région où elle joue un rôle stratégique de coopération, de rayonnement culturel et de solidarité académique.
Nous espérons vivement que la France, en tant que pilier essentiel de la Francophonie, saura intervenir pour que cette décision soit reconsidérée et que les moyens modestes mais essentiels au fonctionnement de l’ESFAM et du bureau de l’AUF à Sofia soient à nouveau garantis.









© UNESCO/Marie ETCHEGOYEN
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