IAUPL intervient à la 210ème session du Conseil Exécutif de l’UNESCO (Comité PNG, point 34), le 4 décembre 2020

re-écouter la session PNG sur le site de l’UNESCO ( cliquez ici pour écouter notre intervention orale)

Madame la Présidente du Comité PNG du Comité Exécutif de l’UNESCO, Chères et chers Déléguées des Etats Membres, cher.e.s Collègues des ONG

Dans les actes constitutifs de l’UNESCO il a été noté que la paix qui repose uniquement sur les décisions politiques ne sera pas durable’, – ce propos a été souligné hier par la Représentante du Pakistan lors des Débats généraux au 210ème session du Conseil Exécutif. de l’UNESCO. Dans la même ligne de pensée et, en réaffirmant le caractère inter-gouvernemental de l’Organisation, la durabilité devrait intégrer les partenariats avec les organisations non-gouvernementales en vue de sauvegarder des droits fondamentaux de la société civile, dont la liberté d’expression et la liberté académique des enseignants-chercheurs universitaires.

Certes, nous notons notre satisfaction quant aux questionnaires lancés pour la participation des ONG aux consultations concernant la future stratégie C/4- C/5 de l’UNESCO et la Recommandation sur l’éthique de l’intelligence artificielle. IAUPL a proposé d’inscrire la liberté académique dans ces documents normatifs.

Certes, nous affirmons que le droit à la liberté d’expression, pour lequel l’UNESCO a son mandat, est inscrit dans la proposition de la Directrice Générale concernant le projet de stratégie à moyen terme pour le 41/C4, notamment dans l’Objectif Stratégique 3 – Effet 6 : la liberté d’expression et le droit à l’information (Document 210/EX 22).

Admettons qu’au-delà de l’événement dramatique que fut en France la disparition brutale de l’enseignant Samuel Paty, la liberté académique et le statut d’universitaire sont menacés par une suppression de la procédure indépendante de qualification d’enseignants-chercheurs CNU, qui est une seule garante collégiale pour assurer la qualité de l’enseignement supérieur.

Certes, il a été souligné dans la Proposition de la Directrice Générale, que les activités concernant la liberté d’expression de la presse soient menées de manière intersectorielle « afin de favoriser les libertés académiques, scientifique et artistique ».

Néanmoins, l’IAUPL s’interroge si, sans dialogue avec les ONG, les futures thématiques transversales au sujet de la liberté académique ne risqueraient pas de s’éloigner des problématiques spécifiques à l’enseignement supérieur ? Comment trouver un « intérêt commun » de thématiques et s’assurer que personne ne soit laissé pour compte ? Cette question a été soulevée par la Présidente du Comité PNG il y a quelques minutes lors de l’ouverture de cette session PNG.

Mesdames et Messieurs,

A ce témoignage de l’actualité de la communauté académique, et en se rapprochant de l’Ordre du jour du Comité, l’IAUPL souhaiterait savoir :        ‘Comment seront organisés les travaux intersectoriels des États membres en partenariat non-gouvernemental permettant de garantir l’implication dans un dialogue de qualité et la réponse à la diversité des questionnements formulés par les ONG ?’

IAUPL participe à l’initiative de l’UNESCO « Les Futurs de l’éducation » en Afrique et en Amérique Latine

Dans le cadre du programme de l’UNESCO qui vise à étudier les Futurs de l’éducation, l’IAUPL contribue à une étude du terrain auprès des publiques concernés en nous intéressant au volet que nous jugeons pertinents en notre qualité d’universitaires, acteurs de la société civile, organisations non gouvernementales etc.
A ce titre nous avons réuni une panoplie d’experts de renommée internationale pour partager leurs expériences et émettre leurs points de vues éclairés, dans l’objectif de dresser une liste de recommandations visant à contribuer au futur de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique en Afrique.
Rejoignez-nous ( Section Maroc-Afrique) : https://tinyurl.com/FuturEnseignement
webinaire du 17 novembre 2020 avec les participant.e.s connecté.e.s en ligne

L’IAUPL et l’ESPM (Brésil) mènent une enquête dans le cadre de groupes de discussion dont les résultats seront synthétisés pour la Commission Internationale de l’UNESCO sur l’Avenir de l’Education et aideront à façonner le débat mondial. Si vous souhaitez participer ou obtenir plus d’informations, veuillez nous contacter:
Pr. Cristina Helena P. De Mello, Représentante de l’IAUPL en Brésil

IAUPL e a ESPM (Brazil) realizam uma pesquisa por meio de discussões de grupos de foco cujos resultados serão sintetizados para a Comissão Internacional da UNESCO sobre o Futuro da Educação e ajudarão a moldar o debate global. 
Caso tenha interesse em participar ou em obter mais informações, entre em contato conosco: 
Cristina Helena P. De Mello chmello@espm.br

IAUPL participera à la Conférence Internationale des ONG de l’UNESCO

La Conférence internationale des ONG partenaires officiels de l’UNESCO 2020 se tiendra du 16 au 18 décembre 2020.
Compte tenu des conditions sanitaires mondiales actuelles, la Conférence se tiendra en ligne.
Informations sur le blog du Comité de Liaison des ONG de l’UNESCO
Les organisations-membres sont invitées à contacter le secretariat de l’IAUPL pour leurs inscriptions souhaitées avant le 18 novembre 2020

IAUPL a adressé un Communiqué- Statement au Forum Politique de Haut Niveau HLPF 2020 – ONU, 7-16 juillet 2020

Télécharger les Communiqués Statements des ONG au HLPF 2020 sur le site du Forum ( Communiqué de l’IAUPL N°82 pp.134-135 ( en français et en anglais)

Communiqué de l’IAUPL au HLPF 2020

L’enseignement supérieur est présenté comme partie intégrante de l’Objectif du développement durable 4 : Éducation « assurer l’accès de tous à une éducation de qualité ». Dans ce cadre, l’UNESCO souhaiterait promouvoir la mobilité universitaire par le biais de la « Convention mondiale sur la reconnaissance des qualifications relatives à l’enseignement supérieur », un nouvel instrument des Nations Unies qui a été adopté par l’UNESCO en novembre 2019.

Pour l’Association Internationale des Professeurs et Maîtres de Conférences des Universités (IAUPL), il convient de se questionner sur le rôle et les responsabilités des universitaires en matière de reconnaissance des qualifications considérées par cette nouvelle Convention. Il est connu que ce sont les universitaires qui conçoivent les programmes de formation et assurent leurs qualités, dans le cadre des principes qui régissent leurs missions, et d’abord le respect des libertés universitaires consubstantielles de leur métier : la liberté pédagogique, la liberté scientifique et la liberté d’expression. Il conviendrait donc d’inciter les universitaires dans la mise en place, le déroulement des formations et la reconnaissance des qualifications en lien avec les responsabilités/libertés académiques. La Convention s’appuie dans son préambule sur la « …nécessité d’asseoir et de protéger les principes de liberté académique et d’autonomie des établissements d’enseignement supérieur… », ces principes sont régulièrement rappelés dans les articles de la Convention en référence aux « autorités compétentes ». Quelque soient les raisons juridiques ou politiques et la hauteur d’une telle conception de la reconnaissance, ces articles semblent d’abord conçus à l’égard de l’instance administrative.

On pourrait souhaiter que les universitaires et associations d’universitaires de divers pays soient appelés à se prononcer sur la reconnaissance et l’évolution du nouveau cadre de la mobilité-formation, notamment vers  ‘mobilité/ enseignement numérique’, en recueillant et en présentant sur ce sujet leur propre opinion. Il pourrait en être de même, et à plus juste titre encore, pour le concept de ‘liberté académique’ dans les conditions statutaires spécifiques de la reconnaissance de qualifications Doctorales selon le principe d’une collégialité universitaire indépendante.

– L’action d’accélération et la mise en place réussie de la Convention peuvent évoluer en fonction, non seulement des instruments juridiquement contraignants, mais aussi en fonction des circonstances de son application et son perfectionnement par des recommandations ‘non contraignantes’ qui seront proposées par les universitaires du statut libre.

– La voie de transformation : rendre l’universitaire acteur actif de la reconnaissance des qualifications.

Publication de l’ouvrage: « L’Université marocaine au-delà de 2030 » par Pr. M. Mahassine, vice-Président de l’IAUPL

9-ème réunion mondiale de la Consultation collective des ONG de l’UNESCO – CCONG Education 2030


IAUPL et sa section tunisienne IJABA ont participé à la 9ème réunion mondiale de la Consultation Collective des ONG pour l’Education 2030 (CCONG-Education2030) s’est tenue à Hammamet, Tunisie les 2 et 3 décembre 2019.  L’IAUPL a défendu les principes de la liberté académique et des conditions du travail du personnel de l’enseignement.

Télécharger ici la documentation de l’UNESCO « Éduquer pour un avenir inclusif et durable » et Déclaration de la CCONG 2019

 Extrait de la Déclaration de la CCONG 2019 concernant la liberté pédagogique et les conditions du travail

« Ensure that teaching is a valued profession with decent working conditions. Teachers must be adequately trained, recognized, remunerated and  (…)    Teachers’ autonomy regarding curricula and developing critical thinking must be ensured. »

IAUPL a participé à la 40-ème Conférence générale de l’UNESCO avec une intervention aux débats généraux (session plénière), novembre 2019

Téléchargez ici un lien vers le vidéo d’intervention sur l’Youtube
(par Oleg Curbatov, Maître de Conférences HDR)

Liste des orateurs aux débats généraux de l’UNESCO

Déclaration à la session plénière de la 40ème Conférence Générale de l’UNESCO, le 16 novembre 2019, par Dr. Oleg Curbatov, Maître de Conférences des Universités

Monsieur le Président de la 40ème Conférence Générale de l’UNESCO Madame la Directrice Générale de l’UNESCO, Excellences, Mesdames et Messieurs, cher(e)s Observateurs,

L’Association Internationale des Professeurs et Maîtres de Conférences des Universités (IAUPL) félicite Madame la Directrice Générale Audrey AZOULAY pour les missions accomplies pendant cette période et remercie l’Organisation pour les actions accordées en faveur de la société civile !

Depuis la création de l’IAUPL en 1944 pendant la deuxième Guerre Mondiale, la participation des universitaires pour la paix a pris diverses formes, mais aujourd’hui comme hier, notre objectif est de défendre la liberté académique, une valeur du capital immatériel des universitaires, indispensable et durable pour la défense de la paix et la réduction des inégalités.

L’IAUPL félicite les États-Membres de l’Organisation, ainsi que la Présidente de la 73ème session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies S.E. Mme Maria Fernanda ESPINOSA pour les efforts déployés en faveur de la Déclaration du Forum Politique de Haut Niveau 2019. Celle-ci comporte les éléments qui ont été demandés par la Consultation Collective des ONG de l’UNESCO, notamment les paragraphes et les points complémentaires concernant ODD 4 « Éducation ». Plusieurs ONG ont été présentes à New-York en juillet dernier et lors de ce Forum nous avons tous entendu les mots exprimés par la Sous-Directrice Générale de l’UNESCO pour l’Éducation, Madame Stefania GIANNINI concernant le rôle accru de l’enseignement supérieur et « ne laisser personne pour compte ».

Alors que depuis d’une décennie les universitaires ont été laissé à la traîne, l’IAUPL se réjouit pour une telle reconnaissance vis-à-vis de leurs missions : l’enseignement et la recherche. Une telle reconnaissance ne peut se concevoir que dans le ferme attachement à un certain nombre de valeurs, parmi lesquelles se trouve la liberté académique. Il s’agit de la liberté des universitaires qui a été fixée par l’UNESCO en 1997 dans une Recommandation concernant la condition du personnel enseignant de l’enseignement supérieur, et pour laquelle l’IAUPL a contribué.

Une double reconnaissance de l’enseignement supérieur et, aussi des universitaires, est fixée à nouveau dans la Convention Mondiale sur la reconnaissance des qualifications relative à l’enseignement supérieur. Il est exprimé dans son préambule, qu’elle a ‘conscience de la nécessité de protéger les principes de la liberté académique’. Ce principe a été encore une fois souligné et prononcé par l’Ambassadrice de la Délégation française lors de la dernière 207e session du Conseil Exécutif en octobre 2019. L’IAUPL défend la position selon laquelle la mise en application de cette Convention Mondiale impliquerait davantage le statut libre des enseignants universitaires, qui sont à l’origine, les créateurs des diplômes universitaires, et par la suite, sont les acteurs de la reconnaissance, indépendamment des conditions de l’ordre politique, économique ou religieux.

La vision de l’IAUPL suppose également une amélioration durable de la qualité de l’enseignement supérieur, à savoir que tous les étudiants puissent bénéficier d’un accès à l’enseignement de qualité par des professeurs qualifiés et motivés. L’IAUPL réaffirme que l’enseignement supérieur reste toujours un facilitateur au sein des sociétés résilientes par le biais du processus de transmission et de création des connaissances.

Néanmoins, il est confronté aux problèmes du statut libre de l’enseignant universitaire, inégal selon les pays, ce que reproduit davantage des inégalités déjà existantes.

L’IAUPL défend et a défendu ce Statut libre de l’enseignant-chercheur dans une série de conférences locales et internationales, dans les réponses aux consultations collectives des ONG de l’UNESCO et pour les conclusions de la Réunion Mondiale sur l’Éducation 2018. Les positions sont en conformité avec les conclusions du Comité-Directeur de ODD-Éducation 2030 – adressées au HLPF 2019 – qui appellent à ‘un soutien de la profession de l’enseignant, à des conditions de travail décentes, à son autonomie professionnelle, à la revalorisation de son Statut’ !

Celle-ci prend appui, encore une fois, sur leur liberté académique !

L’IAUPL est prête à collaborer pour le Programme Éducation 2030 de l’UNESCO avec les communautés universitaires pour une obtention fructueuse des ODD.

Mesdames et Messieurs,

Notre message est celui de l’inséparabilité de l’Éducation et de la Science dans l’enseignement supérieur. L’IAUPL porte une attention particulière au projet de la future « Recommandation concernant la science ouverte » en matière de dépôts libres des données et des publications. Les enseignants-chercheurs ne doivent pas subir les pressions pour une telle activité. Pour ce débat il est important d’organiser un dialogue de qualité avec les scientifiques et universitaires sur diverses plateformes et d’impliquer les ONG en partenariat officiel avec l’UNESCO pour une rédaction équitable de la future Recommandation.

Mesdames et Messieurs, Excellences,

L’IAUPL lance un appel aux États-Membres à la création d’un Prix attribué aux jeunes Professeurs universitaires en faveur du développement durable et de la paix.

 Je vous remercie.

En soutien des universitaires tunisiens d’IJABA, l’IAUPL a présenté sa Déclaration à l’examen national volontaire (VNR, Tunisie) lors du Forum Politique de Haut Niveau 2019 sous l’auspice du Conseil Économique et Social ECOSOC des Nations-Unies

Rapport de VNR ‘Tunisie’ au HLPF 2019 – ONU-ECOSOC

IAUPL participe au Forum Politique de Haut Niveau de l’ONU (ECOSOC) les 9-18 juillet 2019, New-York siège de l’ONU

avec une Déclaration – Statement HLFF de l’IAUPL (téléchargement ici dans la bibliothèque numérique de l’ONU ( français, englais, espagnol)

Communiqué de l’IAUPL au HLPF 2019

Cette déclaration de l’Association Internationale des Professeurs et Maîtres de Conférences des Universités (IAUPL) résume l’ODD4 et plus particulièrement le volet enseignement supérieur, ainsi que les cibles du groupe des ODD connexes (Objectifs 4, 8, 10, 13, 16 et 17) examinés au HLPF2019. L’IAUPL réaffirme que l’enseignement supérieur reste toujours un égalisateur au sein de la société par le biais du processus de transmission et de création des connaissances permettant le développement et l’autonomisation de l’individu, le progrès des pays et la paix mondiale. Néanmoins, ce double processus est confronté aux problèmes de la qualité de l’enseignement et à ceux du statut libre de l’enseignant-chercheur universitaire, inégal selon les pays, ce que reproduisent les inégalités déjà existantes. Il est généralement connu que la qualité de l’enseignement supérieur est conditionnée par une activité de recherche fondée sur les libertés académiques (libertés de l’enseignement, de la recherche et de l’expression).

L’IAUPL défend et a défendu ce statut libre de l’enseignant-chercheur dans une série de conférences locales et internationales, dans les consultations collectives des ONG de l’UNESCO, à la Réunion Mondiale sur l’Éducation 2018 (Bruxelles) et en conformité avec les conclusions du Comité-Directeur de SDG-Éducation 2030 de l’UNESCO 2019 qui appellent à un soutien de la profession de l’enseignant, à des conditions de travail décentes, à son autonomie professionnelle, à la revalorisation de son statut afin de l’impliquer, ainsi que ses organisations représentatives et la société civile, dans le développement, le suivi et l’évaluation des politiques éducatives. Dans ce contexte particulier, appliqué à l’enseignement supérieur, l’autonomie professionnelle et le travail décent de l’enseignant-chercheur s’expriment dans le respect des libertés académiques.

Cette déclaration appelle à soutenir la liberté académique des universitaires qui permet d’améliorer de manière constante la qualité de l’enseignement supérieur et de réduire les inégalités économiques et sociales entre tous les pays (ODD 10). Elle appelle également au renforcement des liens entre les formations universitaires des futurs enseignants de tous les niveaux, l’apprentissage tout au long de la vie et le partage des pratiques professionnelles. L’IAUPL note qu’un enseignement supérieur de qualité, ainsi que la reconnaissance des titres et des qualifications universitaires (dans les pays en situations de conflit aussi), sont essentiels pour parvenir au travail décent (ODD 8) et à des sociétés pacifiques au niveau mondial (ODD16). Le partenariat international entre les universitaires/scientifiques et les États (ODD17) « Diplomatie Académique – Pax Academica IAUPL » implique les enseignants-chercheurs universitaires, par le biais des programmes de formation/recherche au dialogue entre les États au sujet des catastrophes naturelles (ODD13) et à la résolution de conflits militaires, environnementaux, économiques et inégalitaires entre les pays. Par conséquent, l’IAUPL prend l’engagement de soutenir de multiples programmes et initiatives pour la réalisation des ODD afin d’offrir les connaissances nécessaires à l’autonomie des individus, tout en prêtant attention au changement climatique et à la paix.

Message-clé de l’IAUPL:  réaffirme et appelle les gouvernements à un soutien à l’objectif principal d’éducation, à tous les niveaux, qui consiste à donner aux jeunes, aux enseignants et enseignants-chercheurs les connaissances nécessaires au développement de leur parcours autonomisé et les conditions du travail décent.

IAUPL a participé à la publication de l’ouvrage: « La diversité du capital humain: les fondements culturels et sociaux »

L’ouvrage collectif est co-publié avec le Centre de recherche et d’enseignement « Société civile et communication sociale », Chaire de l’UNESCO russe, Ed « Soglassiye », 2019

Une contribution à un chapitre de l’ouvrage : « La Diplomatie Académique: vers un patrimoine culturel immatériel des communautés universitaires. Illustration holistique et inclusive de la diplomatie scientifique, culturelle et universitaire »

Lire et télécharger sur le HAL ( Services des Archives Ouvertes)