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    Lettre d’Invitation – Conseil Central de l’IAUPL, le 11 juin 2022, Paris

    Chères collègues, Chers collègues,

    J’ai le plaisir de vous faire savoir que le Conseil central et le Comité exécutif de l’IAUPL tiendront leur prochaine réunion :

    le samedi 11 juin 2022 de 10h à 13h à Paris – Université Paris 2 – Panthéon Assas, 12 place du Panthéon – SALLE DES ACTES

    Bien amicalement à vous, Michel GAY, Secrétaire Général

    IAUPL à la 3ème Conférence Mondiale de l’Enseignement supérieur (WHEC, UNESCO) 18-20 mai 2022, Barcelone

    (19/05/2022) Participants au panel « Protéger les professeurs : bannir l’épuisement professionnel et renforcer l’engagement » :
    -Dr. Pankaj Mittal, Association of Indian Universities;
    -David Robinson, Canadian Association of University Teachers;
    -Oleg Curbatov, International Association of University Professors and Lecturers;
    -Pornchai Mongkhonvanit, International Association of Universities; modérateur Roberto Larraechea et Arnold Bakker, Pr. Enquête-étude pour l’UNESCO.

    IAUPL au 214-ème session du Conseil Exécutif de l’UNESCO (observations concernant le point 13 de l’Ordre du jour)

    Le projet du texte d’intervention est publié sur le site du Conseil Exécutif de l’UNESCO rubrique « Liste des orateurs »
    Oleg Curbatov, Représentant de l’IAUPL à l’UNESCO
    Copyright © UNESCO/Cyril Bailleul

    « Lors de la réunion du Comité sur les Conventions et Recommandations, vendredi dernier (01/04/2022), il a été rappelé par les Représentants de la Lituanie et de l’Islande qu’une synergie avec la ‘Recommandation sur l’Éthique de l’Intelligence Artificielle (2021)’ et la ‘Recommandation sur une Science Ouverte (2021)’  devrait s’articuler davantage sur les libertés académiques, le renforcement du rôle des chercheurs et l’amélioration des conditions d’exercice de leurs métiers. L’IAUPL se félicite d’une telle ouverture, tout comme elle s’est réjouit de la décision des États membres d’inscrire ‘la liberté académique’ dans le paragraphe 112 de la ‘Recommandation sur l’Éthique de l’Intelligence Artificielle’, une décision approuvée à la réunion intergouvernementale du 16 juin 2021, suite à la proposition de la Tunisie et de l’Autriche. Les mêmes synergies intersectorielles entre la ‘Recommandation sur une Science Ouverte’ et celle de l’Éthique de l’IA pourraient avoir lieu avec la ‘Recommandation de l’UNESCO concernant le statut et la condition du personnel enseignant de l’enseignement supérieur (1997)’ et le Rapport ‘Futurs de l’Éducation’. »… … « Un accent particulier a été mis sur la reconnaissance des Études Doctorales et la création de réseaux numériques facilitant l’harmonisation transfrontalière de la reconnaissance du titre du Docteur par des universitaires dotés d’un Statut Mondial d’enseignant-chercheur « 

    Suivi de la Conférence IAUPL – Programme de Participation UNESCO « Mobilité académique et formations universitaires au service du développement de l’Afrique », MAFUSA, Maroc

    Participants à la Conférence: Pr. Jean-Lous CHARLET, Président de l’IAUPL; Pr.Mohammed MAHASSINE, Maroc Vice-Président de l’IAUPL; Pr. Jean-Claude RAZARANAINA, Madagascar; Pr. Michel GAY, Secrétaire Général de l’IAUPL, France, honorables Professeurs Pr. Nabil JEDLAN, Maroc et Pr. Gerard TEBOUL, France; Pr.Albert ONDO-OSSA, Gabon.
    Pr.Michel GAY, Secrétaire Général de l’IAUPL; Pr. Oleg CURBATOV, Représentant permanent de l’IAUPL auprès de l’UNESCO et de l’ONU-ECOSOC et jeunes Etudiantes Doctorantes de l’Université Cady Ayyad de Marrakech, Maroc.

    Pr. Cristina PINTO de MELLO, ESPM et Représentante de l’IAUPL au Brésil (participation en ligne); Nejmeddine JOUIDA et Zied BEN AMOR, IJABA, Tunisie, membres de l’IAUPL; Dhafer SAIDAN, Tunisie; Pr. le Ministre Albert ONDO OSSA, Gabon; Pr. Khalid BOUKAICHE, Maroc.
    Mme Karima Bounembra BEN SOULTAN, IDEP, Réseau des jeunes économistes africains CEA-UN, Dacar (participation en ligne), Pr. Babacar SENE, Senegal; Mme Kenza BENNIS, Doctorante, Maroc, Pr. El Houcine RAHMOUNE, Maroc; Pr.Redouane MOUBAURIK, Maroc.

    IAUPL Conférence 2022: « Mobilité Académique et formations universitaires au service du développement de l’Afrique »

    L’enseignement supérieur est présenté comme partie intégrante de l’objectif du développement durable 4 Éducation 2030 de l’UNESCO, avec l’accès dans des conditions d’égalité et de transparence à un enseignement universitaire, les formations numériques, la reconnaissance des qualifications et titres universitaires, etc. Dans le cadre de ces activités l’UNESCO et l’IAUPL souhaiteraient promouvoir la « Convention mondiale sur la reconnaissance des qualifications relatives à l’enseignement supérieur », adoptée par la 40ème Conférence Générale et selon laquelle la mobilité académique physique ou numérique constitue un élément important pour les formations, ainsi que pour leurs reconnaissances.

    L’IAUPL souhaite approfondir les débats en ce domaine et compléter ce document quant aux interrogations concernant les points suivants : l’assurance qualité de l’enseignement supérieur ; la reconnaissance des diplômes universitaires ; la mobilité universitaire ; les conditions de travail des universitaires et le respect de leurs libertés académiques ; l’usage de moyens numériques ; l’harmonisation des formations et diplômes, notamment le Doctorat.

    C’est pourquoi, dans le cadre de ses relations officielles avec l’UNESCO, l’Association Internationale des Professeurs et Maîtres de Conférences des Universités, IAUPL en lien avec ses sections en Afrique, se proposent d’organiser une Conférence de l’IAUPL à l’Université Cadi Ayyad de Marrakech (Maroc) avec le soutien de l’UNESCO (Programme de Participation) pour réfléchir sur le projet de création d’un réseau universitaire de la mobilité académique et la reconnaissance des formations universitaires au service du développement de l’Afrique.

    Ce projet vise à débattre avec les universitaires des dispositifs de la Convention Mondiale sur la reconnaissance des qualifications relatives à l’enseignement supérieur et à formuler des recommandations en ce domaineen tenant compte des priorités des pays de l’Afrique vis-à-vis des points suivants :

    • La définition de nouveaux cadres de la mobilité dans l’enseignement supérieur ;
    • La reconnaissance des diplômes et le renforcement du rôle des universitaires en la matière dans le respect des libertés universitaires ;
    • L’accès des jeunes et des femmes aux formations traditionnelles et numériques et à la mobilité internationale ;
    • Le développement des formations universitaires traditionnelles et numériques et de la mobilité académique avec le renforcement du rôle et de la visibilité des universitaires comme acteurs actifs de la reconnaissance des qualifications et formations ;
    • La création des réseaux et de plateformes de formation doctorale numériques avec une reconnaissance spécifique des qualifications acquises comme apport innovant ;
    • Enfin, toute action visant à assurer la qualité des formations par les universitaires pour le développement des pays africains et des pays francophones de l’Afrique du Nord.
    • Informations et dossier de presse: Oleg Curbatov et Mohamed Mahassine

    Programme complet à télécharger ici

    Lancement du Rapport de l’UNESCO: « Repenser nos futurs ensemble: un nouveau contrat social pour l’éducation »

    IAUPL a participé pour alimenter le Rapport – voir sur le site de l’UNESCO

    p.99 citation: « L’autonomie et la liberté des enseignants devraient être soutenues. Il convient d’encourager la constitution d’une forte identité professionnelle des enseignants, en particulier en assurant des modalités appropriées d’insertion professionnelle, puis des opportunités de développement professionnel tout au long de la carrière. Celles-ci seules permettent de garantir, de la part des enseignants, un usage efficace du jugement et de l’expertise dans la conception et l’orientation de l’apprentissage des élèves ».

    page 10: citation : « La transformation digitale de nos sociétés bouleverse également nos vies, tant les changements sont rapides dans le domaine de l’informatique. De véritables révolutions dans nos modes de création, de consultation, de diffusion, de validation et d’utilisation des connaissances se sont ainsi produites. Bon nombre de ces évolutions rendent plus accessibles les informations, et ouvrent ainsi des perspectives prometteuses pour l’éducation, mais tout cela n’est pas sans risque. Dans les espaces numériques, l’apprentissage peut s’atrophier comme s’amplifier ; les technologies peuvent aussi bien émanciper que fournir au contraire de nouveaux leviers de pouvoir et de contrôle ; enfin, les techniques de reconnaissance faciale ou d’intelligence artificielle risquent de détruire le droit à la vie privée, à un point que l’on n’aurait pas pu imaginer il y a seulement dix ans. Nous devons ainsi faire preuve de vigilance pour que les évolutions techniques actuelles assurent notre épanouissement et pas notre asservissement, et pour qu’elles ne menacent pas les perspectives futures de la connaissance, ou nos libertés intellectuelles et de création ».

    IAUPL félicite les Collègues universitaires avec la Journée internationale enseignants 2021

    Appel à participation à la Conférence de l’IAUPL 2021 Marrakech, Maroc – 22-24 mars 2022

    « Mobilité Académique et Formations Universitaires au service du développement de l’Afrique »

    Réception des propositions de participation ( en presencia à Marrakech ou en numérique ZOOM ) et des intentions d’une communication (résumé d’une page) à envoyer à: Pr. Mohamed MAHASSINE m.mahassine61 (at) gmail.com et Dr. Oleg CURBATOV oleg.curbatov ( at ) yahoo.fr

    Appel à participation complet avec une fiche de participation à télécharger ici

    (ici) Site internet de la Conférence – Université de Marrakech

    AVEC le SOUTIEN DE L’UNESCO (UNITED NATION EDUCATIONAL, SCIENTIFIC and CULTURAL ORGANIZATION)

    Publication IAUPL 2021: « Uberization of education: implications for the future of Higher Education in Brazil » – « Ubersisation de l’education: les implications pour les Futurs de l’Enseignement Supérieur »

    International Conference in Information Technology & Education ECITED, Sao Paulo Brazil, 15-17 July 2021 www.icited.org

    Abstract: Uberization of education: implications for the future of Higher Education in Brazil. This article discusses the challenges and opportunities of the future of Higher Education in Brazil, due to the increasing implementation of technologies in educational processes. The study was grounded on scenarios about Higher Education in the country and issues involving platformization/uberization of education based on data collected in focus groups of university staff and Professors from public and private Brazilian universities. It is inferred that digital technology platforms implementation in education is a current reality and starts to change management, teaching and learning strategies, which implies the need to update public policies and educational policies to guarantee university autonomy, professor’s academic freedom, enpowerment of trained professionals and the development of scientific research to consolidate necessary knowledges to society.

    Communiqué: Réforme du Statut d’enseignant-chercheur en Tunisie

    Les observations de l’Association Internationale des Professeurs et Maîtres de Conférences des Universités (I.A.U.P.L.), ONG au sein du système de l’Organisation des Nations-Unies, visent à aider les États à élaborer et mettre en œuvre des politiques mondiales en faveur des enseignants universitaires conformément à la Recommandation concernant la condition du personnel enseignant de l’enseignement supérieur’ (UNESCO, 1997) qui stipule notamment que :

    • « L’accès à la profession académique dans l’enseignement supérieur devrait être fondé exclusivement sur les qualifications académiques, la compétence et l’expérience acquise » (Article 25, Partie VI, paragraphe A).
    • « Il convient de favoriser, tant au niveau international qu’au niveau national, l’application des normes internationales susmentionnées au bénéfice de l’enseignement supérieur. A cette fin, le principe des libertés académiques devrait être scrupuleusement respecté ». (Article 27, Partie VI, paragraphe A)
    • « Le personnel enseignant de l’enseignement supérieur devrait jouir du droit à la liberté syndicale et l’exercice de ce droit devrait être activement encouragé. La négociation collective ou toute procédure équivalente devrait être encouragée conformément aux normes établies par l’Organisation internationale du travail dans les instruments énumérés à l’appendice » (Article 52, Partie IX, paragraphe E).

    L’IAUPL a pris connaissance des déclarations du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique de la République Tunisienne concernant la réforme de l’enseignement supérieur qui annoncent la création d’un statut à tronc commun mêlant les enseignants-chercheurs à d’autres corps enseignant à l’université tunisienne et de surcroît avec une multitude de grades. Plus précisément, le statut proposé par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique de la République Tunisienne comporte sept grades séparés. Ce statut permet également à d’autres corps enseignants sans qualification diplômante à la recherche d’intégrer le corps des enseignants-chercheurs.

    Or, le système le plus couramment utilisé dans le monde ne comporte que deux corps principaux : Professeurs des Universités et Maîtres de Conférences. Le diplôme de Doctorat (et son équivalent international : PhD, Candidat des Sciences, etc…), qui correspond au titre universitaire d’une formation par la recherche, est le seul garant de l’accès aux fonctions initiales d’enseignant-chercheur par le biais d’un concours de recrutement indépendant et qui assure la qualité du système d’enseignement national et sa cohérence à l’international.

    Aussi l’IAUPL, en référence à la Recommandation de l’UNESCO 1997, considère que cette réforme crée des conditions inégalitaires d’accès aux fonctions universitaires et qu’elle remet en cause l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur en Tunisie.

    La réforme de l’enseignement supérieur en Tunisie supposerait-elle une création de sept titres académiques différents qui correspondraient aux conditions d’accès équivalentes à chaque grade d’enseignants-chercheurs, énoncé par la réforme et, qui seront reconnus par une communauté internationale ?

    De point de vue d’une ONG internationale des universitaires, la réforme de l’enseignement supérieur en Tunisie est en contradiction avec la Convention mondiale sur la reconnaissance des qualifications relative à l’enseignement supérieur’ (UNESCO, 2019) et créera des différences substantielles pour la finalité et la reconnaissance du titre de Doctorat tunisien à l’international. Elle ne donnera pas non plus de garanties à un accès égalitaire et harmonique aux différents grades universitaires des titulaires du Doctorat, y compris pour les jeunes tunisiens qui l’ont obtenu à l’étranger et qui sont de retour dans leur pays d’origine. La réforme déstabilisera une mise en place collégiale de l’assurance qualité de l’enseignement supérieur et du renforcement des capacités des enseignants-chercheurs dans les universités tunisiennes et compromettra les libertés académiques.

    Or, selon l’Article VIII point 2 Section IV de ladite Convention : « chaque État Partie, dans la mesure du possible, en fonction de sa situation et de sa structure constitutionnelle, législative et règlementaire, doit mettre en place un système objectif et fiable pour l’homologation, la reconnaissance et l’assurance qualité de ses établissements d’enseignement supérieur afin de favoriser la confiance dans son système d’enseignement supérieur ».

    L’IAUPL met actuellement l’accent sur la promotion harmonieuse de la ‘Convention mondiale sur la reconnaissance des qualifications relatives à l’enseignement supérieur’ et de ses équivalents régionaux et internationaux, notamment pour répondre aux demandes toujours plus nombreuses d’une assurance qualité face à l’internationalisation croissante de l’enseignement supérieur.

    L’IAUPL appelle le Gouvernement de la République Tunisienne au dialogue, dans des conditions démocratiques, avec les organisations du personnel enseignant, notamment avec le syndicat IJABA au niveau national, afin de mettre en cohérence le Statut des enseignant-chercheurs avec les conditions normatives internationales ; cela en vue de ne pas créer de différences substantielles dans l’assurance qualité, d’assurer un accès juste et équitable à la profession, de défendre les jeunes docteurs et de protéger les conditions statutaires des enseignants-chercheurs Tunisiens conformément à l’Objectif du Développement Durable ODD 8 ‘Travail décent’ de l’Agenda 2030.